Comme il est difficile d’entrer dans les vues de Dieu! Comme il est difficile de se dépouiller de ses ambitions personnelles! Comme il est difficile de vivre dans l’amour qui se donne! Que l’Esprit Saint nous y aide.
Ce qui importe dorénavant, ce n’est pas la loi, c’est Jésus lui-même. C’est lui qu’il faut suivre. Il y a en Jésus un désir très fort de nous entraîner toujours plus avant, plus haut, plus loin.
Dieu voit grand pour ceux et celles qu’il aime. Il désire que l’homme et la femme, créés à son image et à sa ressemblance, aiment comme lui. Comment pourrions-nous le lui reprocher?
L’Évangile appelle au dépassement. Qui, parmi nous, prétendra qu’il a suffisamment lutté contre le mal? Qui prétendra qu’il n’a plus aucun combat à entreprendre ou à poursuivre pour devenir parfait disciple du Christ?
Nature humaine! Elle ne change pas. Elle penche du côté de la grandeur, de la suprématie. Il y a en elle un instinct qui la pousse à être en haut, au-dessus de tout, plutôt qu’en bas, au service de tous.
Quand nous affirmons que Jésus est Fils de Dieu, sauveur, libérateur, lumière du monde…que signifient exactement ces mots pour nous? Peut-être sommes-nous prompts à proclamer ces termes sans saisir vraiment leur contenu.
Le drame de nos richesses de la terre, c’est bien de colmater toutes les brèches de notre désir, d’engluer ce désir à des niveaux superficiels, d’éteindre en nous tout autre désir de profondeur, tout désir de Dieu.
La parole de Dieu, l’Évangile du Christ sont des points de référence fondamentaux qu’il convient de garder toujours devant nous pour cultiver notre coeur, pour que notre coeur soit de plus en plus, semblable au coeur de Dieu et au coeur de Jésus. Au coeur du jour une parole
Dire oui ou non à l’enseignement sur le pain de vie, c’est dire oui ou non au Christ qui en est l’auteur. Dire oui, c’est consentir à marcher en sa compagnie, quoi qu’il arrive. Dire non, c’est lui tourner le dos.
La foi est un don constant, renouvelé jour après jour. Dieu nous maintient en elle chaque jour. Jamais nous ne méritons la foi. Jamais nous n’en sommes les maîtres absolus. Jamais nous ne pouvons être assurés de ne pas la perdre. La foi est un bien fragile.
Au coeur du jour une parole
Vous êtes le temple de Dieu, la maison qu'Il construit.
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