Seigneur Jésus, le pain que tu nous donnes, c’est le pain de l’amour, le pain de la pâque, le pain de la réconciliation et de la paix, le pain de l’espérance.
Ce pain-là met en communion avec toi, avec ton Père, et il nous donne l’Esprit Saint. Pour ce pain-là, qui est pain d’amour et d’espérance, Seigneur, nous te remercions et nous te rendons gloire.
La foi ne nous a pas été donnée pour être mise en terre et conservée frileusement. Elle nous a été confiée pour que nous la répandions tout autour de nous.
L’Eucharistie, c’est Dieu lui-même qui se donne à nous non pas pour agrémenter notre vie, mais afin que nous sachions laisser sa propre vie prendre possession de notre vie. Elle est le Donateur lui-même qui veut entrer chez nous comme chez lui.
Pouvoir communier à la vie de Dieu qui est notre Père, au corps ressuscité de Jésus qui s’est entièrement donné pour nous, et au souffle de l’Esprit Saint qui nous garde en lien avec le Père et le Fils, voilà une grâce inestimable.
Que l’Esprit de la Pentecôte renouvelle en nous sa présence. Qu’il nous donne de savoir lui dire un oui fidèle et humble qui nous ouvre à une transformation de nos vies pour faire de nous non pas des spectateurs, mais des acteurs.
L’Ascension est le mystère de la responsabilité de l’Église et des chrétiens, de notre liberté dans l’exercice de notre responsabilité. Le salut du monde repose sur nous, grâce à la présence invisible de Celui par qui le salut est arrivé.
En proclamant la nécessité de la mise en pratique des commandements, Jésus a annoncé et promis la venue d’un Défenseur, l’Esprit de vérité. Sa présence et son aide sont indispensables pour vivre vraiment comme des disciples du Christ.
Jésus est l’unique chemin qui conduit au Père, en lui seul se trouve la plénitude de la vérité, et personne d’autre que lui ne peut faire vivre abondamment… éternellement.
Au coeur du jour une parole
« Une petite prière pour maman… »
Pour une mère encore active :
« Seigneur Dieu, en ce dimanche de fête, je te présente les projets et les activités de ma mère. En me donnant la vie, en la soutenant et en la faisant grandir, elle m’a appris à quel point tu nous veux heureux, créatifs et solidaires. Seigneur Dieu, merci pour cette femme qui m’apprend encore tant de choses. Inspire-moi aujourd’hui les mots et les gestes qui sauront traduire ma reconnaissance. »
Pour une mère en fin de vie ou décédée :
« Seigneur Dieu, en ce dimanche de fête des Mères, je te demande de garder en ta mémoire éternelle cette femme qui a joué un rôle unique dans ma vie. Elle m’a donné son amour en voulant faire de moi un humain accompli et heureux. Donne-moi le courage de mettre en œuvre les éléments positifs qu’elle m’a transmis. Qu’elle trouve auprès de toi le réconfort qu’elle a su me donner pendant sa vie. »
Alain Faucher, prêtre
(Texte publié dans le feuillet paroissial du 8 mai 2011 en la paroisse du Bon-Pasteur, Sherbrooke)
De même qu’un troupeau est désorienté s’il n’a plus de meneur, de même qu’une maison est inutile si elle n’a pas de porte d’entrée, de même le Royaume de Dieu ne sert à rien sans Jésus, qui est le seul à pouvoir y donner accès.
Au coeur du jour une parole
Vous êtes le temple de Dieu, la maison qu'Il construit.
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