Noël ne peut être réellement présent pour nous que si savons faire nôtre l’immense valeur des petits commencements. C’est l’humilité et la pauvreté de la crèche que nous devons actualiser dans notre histoire contemporaine.
Par sa fidélité, Marie continue à enfanter Jésus dans le monde; elle est la mère du corps de Jésus et donc aussi de son corps mystique que nous sommes.
Le lien étroit entre Dieu et les frères est le point culminant de l’Incarnation. Dieu se faisant homme nous autorise désormais à ne chercher son visage de Dieu que dans le visage de nos frères.
La royauté de Jésus est une royauté porteuse de vie. Elle vivifie ceux et celles qui sont ses disciples. On n’est pas moins amoindri mais ennobli quand on est sujet de son royaume.
Le choix qui s’offre à nous est celui de croire en Jésus ou de ne pas croire en lui. Il est de vivre comme lui ou de ne pas vivre comme lui. Il est de la laisser vivre en nous ou de lui refuser cette hospitalité.
Le don de soi auquel appelle l’Évangile se réalise rarement dans des gestes spectaculaires proclamés sur la place publique. Il s’incarne plutôt dans ces actions quotidiennes et simples qui exigent beaucoup d’amour.
L’amour auquel Dieu s’attend devrait être de même nature que celui qu’il donne : un amour qui implique tout l’être et fait appel à toutes les forces vives de la personne.
Cet amour doit être élan profond vers Dieu. Il doit engager celui qui aime.
Des forces de toutes natures peuvent rendre difficile la réponse à l’appel de la grâce. Si la foi est vive, elle saura vaincre toutes les résistances. Viendront alors le cri et le saut de la foi qui feront courir vers le Christ.
Comme il est difficile d’entrer dans les vues de Dieu! Comme il est difficile de se dépouiller de ses ambitions personnelles! Comme il est difficile de vivre dans l’amour qui se donne! Que l’Esprit Saint nous y aide.
Au cœur du jour une parole
Vous êtes le temple de Dieu, la maison qu'Il construit.
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